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Archives : 31 juillet 2019

La coopérative de Thérondels a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019

La coopérative de Thérondels qui est l’un de nos producteur a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019 pour le fromage de Thérondels. 

Midi libre nous explique tout ! 

Un très bon cru pour l’activité de la coopérative Jeune Montagne.

Avec une progression de 10 %, la coopérative laguiolaise poursuit son ascension.

La coopérative Jeune Montagne a tenu récemment son assemblée générale. Pour Gilbert Cestrières, président de la coopérative de Laguiole, en Aveyron, “2019 est une excellente année. Notre résultat progresse de 10 % avec des volumes qui augmentent de 8 %. Dans le même temps, les volumes de lait d’excédent diminuent fortement”.

La qualité de lait avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours, en 2019, et plus récemment la médaille d’or décernée au concours général agricole de Paris de 2020 pour le fromage laguiole, et le déploiement commercial sont les deux mamelles qui expliquent cette réussite. À titre d’exemple, le fromage de Laguiole progresse de presque 10 % en volume pour atteindre 629 tonnes vendues. Au final, le résultat de l’exercice 2019 s’élève à 577 000 €.

Nouveau logo

Un nouveau logo et une nouvelle charte graphique verront le jour accompagnés par la rénovation du site internet. Cet outil de 

communication servira les deux entités de l’Union fromagère dont le partenariat avec la coopérative de Thérondels (lire ci-contre) est réaffirmé. “L’Union fromagère Jeune Montagne est à la veille de réaliser un investissement conséquent qui servira l’intérêt de chaque 

 

coopérative. La réflexion sur la stratégie menée entre les deux conseils d’administration doit se poursuivre afin de conforter et renforcer notre vision commune, gage d’une relation gagnant-gagnant”, dit en ce sens le président.

Le mode de gouvernance de l’Union fromagère est en réflexion. “La gestion de nos outils doit être globale pour les deux coopératives afin d’apporter de la flexibilité. Nous devons réfléchir à l’évolution de nos structures et, avec elle, de notre travail. C’est lors du séminaire réunissant les conseils d’administration que ces aspects seront abordés début octobre”, conclut Gilbert Cestrières.

À la coopérative de Thérondels

La coopérative laitière de Thérondels a tenu son assemblée générale dans la foulée de la grande sœur, marquée par le départ de Raymond Cayzac de la présidence. 2019 s’avère aussi “une excellente année” pour Thérondels. “Notre chiffre d’affaires progresse de 8 % avec des volumes qui augmentent de 7 %.” À l’instar de Jeune Montagne, la coopérative de Thérondels a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019 pour le fromage de Thérondels, et plus récemment le doublé réalisé au concours général agricole de Paris de 2020 avec une médaille d’or pour le fromage de Thérondels et une médaille de bronze décernée pour le Cantal au lait cru. Le résultat de l’exercice 2019 s’élève à 168 000 €. Enfin, pour succéder à Raymond Cayzac, Vincent Augeyre sera proposé lors du conseil d’administration à l’automne.”

Lire l’article original sur Midilibre.fr


Le porc noir de Bigorre fait son come back

[Un cochon qui mérite bien plus d’être célèbre… Le noir de Bigorre, cochon élevé par l’un des producteurs partenaire de Glouton Trotteur fais sont grand retour ! Lejournaldugers vous en parle. 

“Menacé de disparition, le porc emblématique des Pyrénées a reconquis le coeur des consommateurs, grâce à une poignée d’éleveurs fermement résolus à le préserver. “

Venu des temps ancestraux, le Noir de Bigorre coulait des jours heureux au pied de ses montagnes, aux confins des Hautes-Pyrénées, du Gers et de la Haute-Garonne. Mais, dans les années 50, il fut menacé d’être décimé par le virus ultra contagieux de la productivité  à tout prix.

Son «  défaut « ? Prendre tout son temps pour engraisser sainement. Avec sa robe et ses soies noires, l’animal adore se promener sereinement dans les pâturages et les sous-bois, à la recherche de friandises telles que  glands et châtaignes. Nourri d’herbe, de seigle et d’orge, sa croissance a la particularité d’être lente, ce qui confère à sa chair une qualité et une saveur exceptionnelles.

Devenu indésirable, car considéré comme « trop lent » dans la course à la production, sa race décline alors peu à peu. En 1981, on ne dénombre  plus que  trente-quatre truies, et deux verrats.

La fin d’une époque ? Sûrement pas. Tandis que viandes OGM ou autres reconstitutions en laboratoires envahissent les supermarchés, une poignée d’irréductibles éleveurs relèvent un défi : lui redonner toutes ses lettres de noblesse sur ses terres d’origine.



Un collectif se met en place, avec la ferme ambition de pérenniser la renommée du Porc Noir de Bigorre grâce à un travail rigoureux, respectueux de l’animal et de la tradition artisanale. La filière se structure au sein d’un consortium, regroupant éleveurs, artisans charcutiers, salaisonniers et organismes qualifiés.

Leur persévérance acharnée et leur patience à toute épreuve finissent par être récompensées en 2015,  lorsque le Jambon du Noir de Bigorre est reconnu en AOP, et sa viande fraîche en AOC. Avant d’obtenir à son tour la précieuse Appellation d’Origine Protégée deux ans plus tard.

Une reconnaissance méritée pour les farouches défenseurs de ce symbole vivant du patrimoine pyrénéen, doublé d’un gage de qualité pour les consommateurs grâce à un  cahier des charges exigeant : six mois au moins en plein air, des prairies boisées, enherbées et clôturées par des haies, pas plus de vingt bêtes par hectare, nourries aux céréales garanties sans OGM…”

À son rythme, lentement mais sûrement, le Porc Noir de Bigorre a regagné le cœur des fins gourmets en les faisant chavirer par la tendresse et la générosité de son gras savoureux, où viennent se mêler délicatement les parfums des sous-bois en liberté.

Lire l’article original sur www.lejournaldugers.fr

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