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Haricots Tarbais au confit de canard, comme un cassoulet

Si vous aimez les bons p’tit plats du terroir, cette recette ne peut que vous plaire ! Mais avant tout je vous parle des ingrédients utilisés pour cuisiner cette recette.

Il y a quelques jours, j’ai reçu une box de produits à cuisiner Glouton Trotteur, une box qui va chercher chaque mois dans les différentes régions françaises le meilleur des produits du terroir. 

A l’intérieur, on retrouve les produits nécessaires à la réalisation du plat, la fiche recette, une bouteille de vin de la région à déguster en parfait accord avec le plat et un QR Code qui nous donne un lien vers la vidéo de présentation des producteurs et des vignerons pour mais également du chef réalisant la recette. 

L’idée est que chaque box permette de se cuisiner un bon plat généreux pour deux personnes, accompagné d’une bouteille de vin. 

C’est sympa comme idée cadeau, non ? J’ai un code promo #AUDGT qui vous donne 15 % de promo sur votre commande, une idée parfaite à s’offrir ou à offrir pour les fêtes.

La première box m’a été livrée à domicile, et met en avant les produits de Nouvelle Aquitaine : des haricots tarbais, du confit de canard et quelques légumes pour réaliser un parmentier de canard aux haricots tarbais, accompagné d’une bouteille de Mont D’Oraas rouge. 

On est sur des produits vraiment qualitatifs, que ce soit les haricots de top qualité, ou le confit excellent et qui se tient super bien à la cuisson. Les légumes frais pour accompagner la recette sont bio.

Comme je n’ai pas accroché à la recette, pourquoi mettre en purée ces haricots tarbais qui tiennent super bien à la cuisson et qui sont si bons comme ça, je l’ai revisité à ma sauce, avec les ingrédients de ma box. J’ai juste ajouté de la tomate, et c’était totalement à mon goût.

Ce p’tit plat était juste parfait, il en restait une part pour personne n’avait envie de partager … A refaire, je suis certaine de faire plaisir à mes gourmands.

 

Article réalisé par Audrey Boudin.

 


Glouton Trotteur : la box qui vous fait découvrir les saveurs du terroir !

"Glouton Trotteur : la box qui vous fait découvrir les saveurs du terroir !"

À l’origine de ce projet : deux bordelais avec pour mission celle de nous faire découvrir chaque mois les saveurs du terroir français.  Hissez haut les drapeaux : la première box découverte est dédiée à la Nouvelle Aquitaine. Avis à tous les férus de gastronomie ! 

 

Réaliser un vrai Tour de France Gastronomique, sans même sortir de chez soi est désormais possible avec Glouton Trotteur ! Une façon innovante de découvrir les meilleurs produits locaux. Le concept ? On reçoit chaque mois une box réunissant le meilleur de la gastronomie de chaque région : 

  • Une recette typique de la région mise à l’honneur à réaliser façon tutoriel de cuisine
  • Les produits frais nécessaires à la préparation de la recette (cela va de soi)
  • Une bouteille de vin soigneusement sélectionnée par l’équipe 
  • Un QR Code avec la présentation des producteurs, des vignerons, et du chef réalisant la recette

Car le point fort de cette box, c’est celui de proposer la crème de la crème, directement des producteurs et des artisans français, en soulignant la provenance de chaque produit.

De plus, le Glouton met un point d’honneur à dénicher des produits de qualité labellisés (AOP, AOC, IGP…) et des produits issus de l’agriculture biologique, de saison qui plus est. Et puisque le Glouton met en avant une certaine conscience écologique : les emballages sont 100% recyclables. Chapeau bas !

Dans la box découverte de la Nouvelle Aquitaine : un plat traditionnel à cuisiner tout droit sorti de la toque du chef étoilé du restaurant Choko-Ona. à Espelette. De quoi pimenter vos soirées entre amis !

Formules à partir de 36, 99 €/mois. Pour s’abonner, c’est par ici.

Article original : BORDEAUX SECRET

 

 

 


Choko Ona, une délicate simplicité inspirée du terroir…

PresseLib’ entraîne ses lecteurs à la découverte de quelques-unes des meilleures tables du bassin de l’Adour, et notamment chez Choko ona notre couple de chefs à l’origine des recettes de nos box Glouton Trotteur.

« Un duo très complémentaire et prometteur…

Flora Le Pape et Clément Guillemot se sont rencontrés à l’Hostellerie de Plaisance à Saint Emilion : le point de départ d’une belle aventure commune qui a pris une nouvelle dimension en avril 2019, avec l’ouverture de leur restaurant Choko Ona (le bon coin, en basque).

Le jeune couple, entre temps, a poursuivi sa formation à L’Auberge Basque de Cédric Béchade (Saint-Pée-sur-Nivelle), lui comme second de cuisine et elle en salle. Jusqu’à décider de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Pour mener à bien leur projet, ils font notamment appel (avec succès) au crowdfunding pour boucler leur budget. Il faut dire que leur volonté de faire une gastronomie innovante à base de produits locaux avait de quoi séduire.


En quelques mois, Flora et Clément se font une solide réputation et décrochent leur première étoile commune, décernée par le Guide Michelin en janvier dernier.

Il faut dire que ce couple de cuisiniers n’est pas parti sans bagages, ayant accumulé les expériences dans des établissements étoilés : chez Paul Bocuse (3 étoiles) et Gordon Ramsay (2 étoiles) pour Clément ; chez Guy Savoy et Georges Blanc (3 étoiles) pour Flora. En plus donc de l’Hostellerie de Plaisance (1 étoile) et de l’Auberge Basque (1 étoile). »

Lire l’article original sur Presslib.com

 


La coopérative de Thérondels a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019

La coopérative de Thérondels qui est l’un de nos producteur a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019 pour le fromage de Thérondels. 

Midi libre nous explique tout ! 

Un très bon cru pour l’activité de la coopérative Jeune Montagne.

Avec une progression de 10 %, la coopérative laguiolaise poursuit son ascension.

La coopérative Jeune Montagne a tenu récemment son assemblée générale. Pour Gilbert Cestrières, président de la coopérative de Laguiole, en Aveyron, « 2019 est une excellente année. Notre résultat progresse de 10 % avec des volumes qui augmentent de 8 %. Dans le même temps, les volumes de lait d’excédent diminuent fortement ».

La qualité de lait avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours, en 2019, et plus récemment la médaille d’or décernée au concours général agricole de Paris de 2020 pour le fromage laguiole, et le déploiement commercial sont les deux mamelles qui expliquent cette réussite. À titre d’exemple, le fromage de Laguiole progresse de presque 10 % en volume pour atteindre 629 tonnes vendues. Au final, le résultat de l’exercice 2019 s’élève à 577 000 €.

Nouveau logo

Un nouveau logo et une nouvelle charte graphique verront le jour accompagnés par la rénovation du site internet. Cet outil de 

communication servira les deux entités de l’Union fromagère dont le partenariat avec la coopérative de Thérondels (lire ci-contre) est réaffirmé. « L’Union fromagère Jeune Montagne est à la veille de réaliser un investissement conséquent qui servira l’intérêt de chaque 

 

coopérative. La réflexion sur la stratégie menée entre les deux conseils d’administration doit se poursuivre afin de conforter et renforcer notre vision commune, gage d’une relation gagnant-gagnant », dit en ce sens le président.

Le mode de gouvernance de l’Union fromagère est en réflexion. « La gestion de nos outils doit être globale pour les deux coopératives afin d’apporter de la flexibilité. Nous devons réfléchir à l’évolution de nos structures et, avec elle, de notre travail. C’est lors du séminaire réunissant les conseils d’administration que ces aspects seront abordés début octobre », conclut Gilbert Cestrières.

À la coopérative de Thérondels

La coopérative laitière de Thérondels a tenu son assemblée générale dans la foulée de la grande sœur, marquée par le départ de Raymond Cayzac de la présidence. 2019 s’avère aussi « une excellente année » pour Thérondels. « Notre chiffre d’affaires progresse de 8 % avec des volumes qui augmentent de 7 %. » À l’instar de Jeune Montagne, la coopérative de Thérondels a décroché des distinctions avec la médaille d’argent obtenue au salon international des fromages à Tours en 2019 pour le fromage de Thérondels, et plus récemment le doublé réalisé au concours général agricole de Paris de 2020 avec une médaille d’or pour le fromage de Thérondels et une médaille de bronze décernée pour le Cantal au lait cru. Le résultat de l’exercice 2019 s’élève à 168 000 €. Enfin, pour succéder à Raymond Cayzac, Vincent Augeyre sera proposé lors du conseil d’administration à l’automne. »

Lire l’article original sur Midilibre.fr


Le porc noir de Bigorre fait son come back

[Un cochon qui mérite bien plus d’être célèbre… Le noir de Bigorre, cochon élevé par l’un des producteurs partenaire de Glouton Trotteur fais sont grand retour ! Lejournaldugers vous en parle. 

« Menacé de disparition, le porc emblématique des Pyrénées a reconquis le coeur des consommateurs, grâce à une poignée d’éleveurs fermement résolus à le préserver. « 

Venu des temps ancestraux, le Noir de Bigorre coulait des jours heureux au pied de ses montagnes, aux confins des Hautes-Pyrénées, du Gers et de la Haute-Garonne. Mais, dans les années 50, il fut menacé d’être décimé par le virus ultra contagieux de la productivité  à tout prix.

Son «  défaut « ? Prendre tout son temps pour engraisser sainement. Avec sa robe et ses soies noires, l’animal adore se promener sereinement dans les pâturages et les sous-bois, à la recherche de friandises telles que  glands et châtaignes. Nourri d’herbe, de seigle et d’orge, sa croissance a la particularité d’être lente, ce qui confère à sa chair une qualité et une saveur exceptionnelles.

Devenu indésirable, car considéré comme « trop lent » dans la course à la production, sa race décline alors peu à peu. En 1981, on ne dénombre  plus que  trente-quatre truies, et deux verrats.

La fin d’une époque ? Sûrement pas. Tandis que viandes OGM ou autres reconstitutions en laboratoires envahissent les supermarchés, une poignée d’irréductibles éleveurs relèvent un défi : lui redonner toutes ses lettres de noblesse sur ses terres d’origine.



Un collectif se met en place, avec la ferme ambition de pérenniser la renommée du Porc Noir de Bigorre grâce à un travail rigoureux, respectueux de l’animal et de la tradition artisanale. La filière se structure au sein d’un consortium, regroupant éleveurs, artisans charcutiers, salaisonniers et organismes qualifiés.

Leur persévérance acharnée et leur patience à toute épreuve finissent par être récompensées en 2015,  lorsque le Jambon du Noir de Bigorre est reconnu en AOP, et sa viande fraîche en AOC. Avant d’obtenir à son tour la précieuse Appellation d’Origine Protégée deux ans plus tard.

Une reconnaissance méritée pour les farouches défenseurs de ce symbole vivant du patrimoine pyrénéen, doublé d’un gage de qualité pour les consommateurs grâce à un  cahier des charges exigeant : six mois au moins en plein air, des prairies boisées, enherbées et clôturées par des haies, pas plus de vingt bêtes par hectare, nourries aux céréales garanties sans OGM… »

À son rythme, lentement mais sûrement, le Porc Noir de Bigorre a regagné le cœur des fins gourmets en les faisant chavirer par la tendresse et la générosité de son gras savoureux, où viennent se mêler délicatement les parfums des sous-bois en liberté.

Lire l’article original sur www.lejournaldugers.fr

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